Nouvelle prise pour l’UDR : après 40 ans chez Les Républicains, le maire de Levens rejoint les rangs du parti d’Éric Ciotti

Deux mois seulement après les municipales qui l’ont reconduit à la tête de l’administration levensoise, Antoine Véran annonce qu’il change d’étiquette politique. Mais ce changement de cap post-électoral n’est pas pour autant un revirement.

Nouvelle prise pour l’UDR : après 40 ans chez Les Républicains, le maire de Levens rejoint les rangs du parti d’Éric Ciotti

« J’ai toujours été ciottiste, j’ai participé à sa campagne et je suis même son suppléant », rappelle cet élu de l’arrière-pays qui accueille chaque année dans le Grand-pré de sa commune le festin des amis du nouveau maire de Nice.

40 ans, encarté chez Les Républicains

Antoine Véran a décidé de rejoindre l’UDR après 40 années au sein de la droite républicaine.

Antoine Véran a décidé de rejoindre l’UDR après 40 années au sein de la droite républicaine.
Eric Galliano

Pourtant, Antoine Véran était jusque-là resté fidèle aux Républicains. Une famille politique au sein de laquelle il était, reconnaît-il, « encarté depuis 40 ans ».

Alors pourquoi la quitter ? Le maire de Levens pointe « l’absence de soutien des instances régionales » à l’occasion du dernier scrutin et « les errements de Retailleau » qui ont « fini de le convaincre ».

Cet élu azuréen claque donc à son tour la porte de la droite républicaine pour rejoindre l’Union des droites pour la République (UDR), le parti d’Éric Ciotti qui a fait alliance avec le Rassemblement national.

Pas de quoi le rebuter : « C’est un débat dépassé », estime Antoine Véran même s’il était jusqu’à présent « plutôt ginésiste ». À savoir partisan d’un entre-deux : « Rester chez LR mais aux côtés d’Éric Ciotti » dont il estime qu’il « peut apporter sur le plan économique à Nice, à la Métropole et à la France ».

Fini le « en même temps », Antoine Véran a donc passé le pas.